SUCCES
Juin 2012

Zéro faute au rectorat de Montpellier

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Chargé par le ministère de l’Éducation nationale de la qualification de l’application de gestion financière et comptable des lycées et collèges, le rectorat de Montpellier s’est appuyé sur Bull, qui a su immédiatement se fondre dans une organisation industrialisée.

Artisan de l’élaboration des grandes orientations en matière de systèmes d’information pour l’ensemble du ministère de l’Education nationale et ses établissements, et chargé de leur mise en œuvre, le Service des technologies et des systèmes d’information (STSI) confie un certain nombre de travaux de portée nationale à des entités déconcentrées au sein des différents rectorats. C’est le cas à Montpellier, où le bureau des missions nationales réalise des projets de développement, de qualification et de support d’applications (elles-mêmes développées dans d’autres rectorats), et d’exploitation applicative. La direction de projet est elle assurée au niveau du STSI par des Chefs de Projet Nationaux (CPN).

En particulier, le bureau de Montpellier est actuellement chargé de la qualification de l’application de gestion financière et comptable (GFC) destinée aux 8 000 collèges et lycées de France. Développée par l’équipe de Grenoble, cette application fait actuellement l’objet d’un profond remaniement en raison de l’adaptation du référentiel comptable et budgétaire aux exigences de la LOLF[1], qui entrera en vigueur pour les établissements scolaires à l’occasion du budget 2013.

 

Qualité et délais, deux impératifs

Bien que la plate-forme technologique soit pour l’heure conservée, cette évolution de GFC se traduit par des changements fonctionnels majeurs, susceptibles de bouleverser les usages des utilisateurs finaux. Afin de faciliter la prise en main de l’application par ces derniers, l’outil doit donc offrir une qualité irréprochable, éviter toute régression fonctionnelle et minimiser les anomalies.

Pour garantir un très haut niveau de qualité dans des délais extrêmement contraints (quoi qu’il arrive, les budgets 2013 devront respecter la LOLF), le bureau de Montpellier cherche fin 2011 le renfort de ressources capables de s’approprier rapidement les dimensions techniques, fonctionnelles et méthodologiques des tests à conduire sur GFC. Au terme de la procédure d’appel d’offres, son choix se porte sur Bull, pour un contrat renouvelable annuellement sur trois ans et divisé en unités d’œuvres. « Bull nous apportait toutes les compétences souhaitées, à un coût compétitif, mais aussi une organisation qui avait la solidité et la flexibilité nécessaires pour accompagner l’évolution de nos besoins », explique Régis Cazorla, responsable du bureau des missions nationales au sein de la Division académique des systèmes d’information (DASI) du rectorat de Montpellier.

 

Bull un partenaire de confiance, engagé au quotidien

Proche et disponible, l’équipe Bull monte aussitôt en compétence sur les aspects fonctionnels très spécifiques de GFC et la démarche qui sera employée pour la campagne de tests (en particulier, l’outil Open Source Squash). Pour conjuguer qualité et rapidité, le cycle de développement s’appuie sur le référentiel CMMI et le test, s’inspirant des méthodes agiles, s’industrialise. Dans ce processus, les équipes de qualification de Montpellier, renforcées par Bull, jouent un rôle clé. En liaison  avec les différentes parties prenantes du projet (MOA, Développement, etc.), elles interviennent dès la définition des spécifications afin de préparer la campagne (couverture, planification et itérations, recette utilisateurs…), puis elles mènent les tests au fil des livraisons et assurent l’interface entre toutes les parties (développement, production, utilisateurs…). « Bull s’est parfaitement fondu dans notre dispositif et fait preuve en toute circonstance de l’engagement et de la réactivité d’un véritable partenaire », se félicite Régis Cazorla.

Fort de ce succès et de la relation de confiance qui s’est établie avec le bureau des missions nationales, Bull remporte de nouveaux lots soumis à appel d’offres, dont un lié à la diffusion de GFC. Pour permettre aux établissements de préparer leur budget 2013 dans le cadre légal, le déploiement de la première tranche fonctionnelle doit en effet intervenir dès l’automne 2012.


[1] Promulguée en 2001 et entrée progressivement en vigueur depuis 2006, la Loi organique aux lois de finance (LOLF) est le nouveau cadre de gestion des finances publiques en France.

 

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