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Avec bullion, s+c entre dans la virtualisation

Publié le 22 février 2012 par Pierre Picard

Schmidt + Clemens (S+C), l’entreprise familiale d’envergure internationale mise sur le savoir-faire de Bull pour moderniser son environnement informatique.

Depuis la ville de Lindlar, située près de Cologne en Allemagne, Schmidt + Clemens fournit à ses clients du monde entier des produits en acier inoxydable de haute qualité. L’entreprise dispose de sites de production en Espagne, au Brésil, en Malaisie, en République tchèque et en Grande-Bretagne. Elle compte plusieurs lignes de produits industriels qui toutes partagent le label de qualité et de sécurité, « Made by S+C ».

De son site de Lindlar, l’entreprise exploite et gère près de 350 postes de travail, 80 ordinateurs portables et 60 serveurs. Sur les 350 postes de travail, 200 sont des PC. Principalement équipés de logiciels du marché comme Microsoft Office 2003 et les applications SAP, les utilisateurs ont des matériels standard. « L’un des objectifs stratégiques que nous avons est d’être l’hébergeur et le fournisseur d’applications gérées en centra. Dans ce contexte, la virtualisation du poste de travail ou le Cloud est la suite logique de cette stratégie », affirme Thomas Taterra, DSI de S+C. C’est ainsi que les 200 PC (fat clients), seront virtualisés avec VMware View, puis transformés en ‘thin clients’. « Le fait d’avoir acquis deux serveurs bullion® dédiés nativement à la virtualisation et parfaitement intégrés à notre data center nous a simplifié la tâche », poursuit Thomas Taterra. Lors de la sélection de la solution de virtualisation, notre choix s’est porté sur VMware View, car notre administrateur système connaissait bien VMware vSphere et par ailleurs View pouvait s’intégrer facilement à l’environnement existant.

Thomas Taterra et son équipe ne sont pas les seuls à avoir fait ce choix : de plus en plus d’entreprises se tournent vers la virtualisation de leurs postes de travail ; une évolution essentiellement due aux progrès du Cloud computing. Une étude conduite par IDC a en effet montré lors d’une enquête réalisée auprès d’entreprises allemandes que la virtualisation de postes de travail allait s’imposer dans les années à venir. 17% des entreprises interrogées, dont s+c, s’attendent à ce que leur environnement informatique soit ainsi profondément transformé à l’avenir.

L’approche traditionnelle mobilise des ressources précieuses

Jusqu’à présent, l’entreprise gérait ses ordinateurs de manière traditionnelle : les installations et les mises à jour étaient effectuées de façon centralisée via un accès à distance. Ce mode de fonctionnement présentait l’inconvénient de mobiliser des ressources précieuses. Toutes les données étaient stockées de manière centralisée sur un serveur de fichiers, dans les dossiers personnels des utilisateurs. Cependant, il arrivait souvent que les données soient fréquemment enregistrées localement sur le disque dur dans l’urgence du travail quotidien. En conséquence, aucun contrôle de ces données n’était possible.

Une sécurité renforcée et le respect de l’environnement

En cas de défaillance d’un disque, la restauration rapide des données était particulièrement laborieuse. Grâce à la virtualisation avec VMware View, il suffit désormais de fournir une seule image du système sur les serveurs bullion qui peut alors être mise à disposition via streaming sur les 200 postes de travail (clients légers ou lourds). L’entreprise peut ainsi rationaliser ses processus et libérer une ressource chargée d’autres tâches.

En parallèle, S+C a renforcé la sécurité informatique avec la virtualisation. Thomas Taterra explique : « Grâce aux bureaux virtuels et aux clients légers, nous n’aurons plus aucun ‘tourisme de données’, notamment par clé USB. »

Grâce à la virtualisation des postes de travail, la gestion locale des données n’est plus nécessaire, car elles sont désormais stockées en central sur des serveurs ou du stockage en réseau en RAID 5, ce qui garantit une protection renforcée contre les pannes. En cas de défaillance d’un matériel, aucun processus manuel compliqué d’installation et de configuration n’est nécessaire : le client léger défaillant est simplement remplacé. Celui-ci récupère automatiquement l’image virtuelle complète du système via le réseau. La maintenance est plus transparente et moins sujette aux erreurs. En outre, toutes les autres tâches de maintenance sont pilotées et contrôlées par les administrateurs via un accès distant. De plus, les infrastructures ‘client léger’ sont nettement moins chères que les clients lourds traditionnels et les ordinateurs ‘allégés’ ne consomment que 20 watts en fonctionnement normal, soit seulement un cinquième de l’énergie consommée par des PC traditionnels.

Les avantages des serveurs bullion

S+C avait de bonnes raisons de choisir les serveurs bullion. Installés au sein de son data center, ces serveurs peuvent accueillir jusqu‘à 160 cœurs. En cas d’extension de la puissance de traitement nécessaire, il faudra ainsi moins de serveurs physiques. Les serveurs bullion se distinguent aussi par leur grande facilité de gestion.

Autre avantage de l’architecture bullion pour S+C : la capacité à mettre rapidement en œuvre un centre de secours. Ce qui a déjà été réalisé dans une première étape pour les pare-feux redondants, les serveurs de proxy et les spams. « Nous prévoyons d’étendre les sauvegardes au niveau des applications et ainsi atteindre un niveau de sécurité optimale pour nos serveurs SAP et Exchange », indique Thomas Taterra.

De plus, la puissance des serveurs bullion est très appréciée dans le cadre de la virtualisation mise en œuvre par S+C. Thomas Taterra précise : « C’est notamment avec les anciens PC que l’on constate une nette accélération de l’exécution d’un tableur Excel dans l’environnement bureautique virtuel sur les serveurs bullion ».

Par ailleurs, la conduite du changement de S+C auprès de ses utilisateurs a été faite ‘en douceur’ : « Nous ne pratiquons pas le déploiement en force ; mais lorsqu’un PC est défectueux, nous le remplaçons par un client léger De même, nous n’achetons plus aucun client lourd ».

Un retour sur investissement rapide

Avec sa stratégie de virtualisation fortement axée sur la qualité, S+C compte amortir son projet en quelques mois seulement. De plus, l’entreprise réalisera des économies importantes lors de la mise à niveau des logiciels, notamment celle des applications bureautiques. Ainsi, la virtualisation permet un paiement en fonction de l’usage du logiciel. Ce qui signifie la fin des licences bureautiques de type ‘shelfware’, qui sont certes payées, mais pas utilisées. Enfin, il est possible de développer rapidement d’autres virtualisations. « Qu’il s’agisse de virtualisation d’applications, de PC, de serveurs, de stockage ou de sauvegarde, tous les choix sont possibles grâce aux serveurs bullion et au support de Bull », conclut Thomas Taterra.

 

  • Leader dans le domaine du coulage par centrifugation, du coulage à creux perdu et des composants de forge
  • 233 millions d’euros de chiffre d’affaires (2010)
  • 7 sites de production en Allemagne, en Espagne, au Brésil, en Malaisie, en République tchèque et en Angleterre
  • 1  1000 employés

 

bullion, la simplicité revient au coeur de votre système d’information

 



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