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Mauser : Opération à cœur ouvert

Publié le 15 novembre 2011 par Pierre Picard

Les bases de données sont le cœur même de toute infrastructure informatique en entreprise. C’est pourquoi de nombreux utilisateurs hésitent à migrer ces systèmes sur des plates-formes hardware modernes et durables, même s’il s’agit souvent d’une étape nécessaire.

Lorsqu’Oracle a annoncé fin mars 2011 l’arrêt de tous les développements logiciels pour le microprocesseur Intel Itanium®, la nouvelle a déclenché un tollé général dans la communauté HP-UX®. De nombreux responsables informatiques voyaient leur stratégie à long terme concernant l’évolution future de leur infrastructure soudainement remise en question. De même, beaucoup d’utilisateurs de Solaris ont des doutes sur l’avenir en raison de feuilles de route technologiques imprécises concernant leurs systèmes basés sur SPARC®. Sur les trois systèmes d’exploitation Unix « classiques » restants, seul AIX® jouit d’un nombre croissant d’utilisateurs.

Préoccupés par ces évolutions, de nombreux décideurs informatiques reconsidèrent actuellement l’avenir de leurs bases de données, qui représentent en règle générale le socle sur lequel s’appuient pratiquement toutes leurs applications vitales. La pression des coûts est aussi un facteur contraignant. Mettre en place de nouveaux services et de nouvelles applications alors que les budgets informatiques stagnent ressemble souvent à une mission impossible. Il est ici utile de regarder plus précisément les coûts de licence et de maintenance des bases de données : par la consolidation des bases de données sur des systèmes modernes, il est possible de réaliser des économies potentielles significatives, tout en augmentant l’efficience et la flexibilité. Ainsi par exemple, la performance d’un processeur Power7® atteint par cœur un multiple de la puissance des processeurs Itanium ou des processeurs SPARC plus anciens. Même en considérant les différents modèles de licence d’Oracle, les coûts de licence et d’assistance peuvent être ainsi réduits considérablement. Pourtant, malgré les avantages que présente la migration des serveurs de bases de données sur des architectures modernes et prometteuses, de nombreux responsables informatiques reculent devant cette étape : les risques en cas de migration de systèmes vitaux pour l’entreprise (qui en règle générale tournent 24h/24) vers de nouvelles plates-formes sont souvent considérés comme trop élevés. Par ailleurs, le personnel du service informatique est souvent obligé de suivre une formation sur le nouveau système.

Consolidation de 52 serveurs sur deux

La migration vers une nouvelle plate-forme n’est pas obligatoirement pénible et peut vite entraîner un ROI : c’est ce qu’a démontré Bull dans de nombreux projets clients. Ainsi, le groupe international Mauser basé à Brühl en Allemagne, l’un des premiers fabricants mondiaux d’emballages industriels, a pu enregistrer un ROI positif dès la première année avec la migration de ses bases de données de HP-UX vers un serveur Bull Escala™ équipé d’un Power7 à quatre cœurs.

Dans un autre projet chez un opérateur de télécoms, Bull a consolidé au total 52 systèmes Sun Solaris (incluant différentes versions de système d’exploitation, solutions de cluster, versions de bases de données et 16 applications spécifiques de télécoms) sur seulement deux systèmes Escala de milieu de gamme. Là encore, le projet a pu être amorti en peu de temps en raison des faibles coûts de licence, d’énergie et de gestion.

Pour la migration, les spécialistes de la consolidation de Bull ont utilisé leur propre outil, « Oracle Live Migration » (OLM), qui permet une migration automatisée et multi-plateforme des bases de données Oracle (9i, 10g et 11g), même en cas de passage simultané à une nouvelle version Oracle, sans interrompre l’activité de l’environnement de production.

Comme chaque base de données et chaque projet de consolidation sont uniques, les experts Bull ont ici recours à sa méthode « Bull Unify », qui comprend plusieurs étapes : dans une   évaluation initiale, la faisabilité et les risques d’une migration sont analysés et estimés.    Ensuite, en fonction de la performance et des niveaux de service attendus, l’architecture des    systèmes cibles est déterminée et le coût total de possession (TCO) du projet de migration    calculé. Après la définition du plan de transition, la migration effective a lieu. C’est là qu’entre en jeu l’outil OLM. Pendant que l’activité de production se poursuit sur la plate-forme source, les systèmes cibles sont testés et optimisés. En parallèle a lieu la formation du personnel du service informatique. Après une réalisation concluante de tous les tests, le passage s’effectue vers les nouveaux systèmes, ce qui ne demande généralement presque aucune interruption de l’activité de production.

Bernhard Rohde, responsable des technologies de l’information au sein du groupe Mauser, est convaincu d’avoir pris la bonne décision : « Nous misons désormais sur AIX et les plates-formes Escala pour l’exploitation de nos bases de données vitales Oracle et Progress. Ils nous offrent une exploitation sûre et économique de nos bases de données et une vision claire de l’avenir. »

Le groupe Mauser compte parmi les premières entreprises mondiales sur le marché des  emballages industriels. Il réalise un chiffre d’affaires consolidé d’environ un milliard d’euros et  emploie près de 4 000 collaborateurs. Son portefeuille de clients dans la chimie, la  pétrochimie, l’agriculture, la pharmacie ou l’industrie agroalimentaire comprend notamment    les emballages plastiques, les fûts en fibre et les fûts en acier.

Plus d’information sur l’offre Escala


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